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Le «Tchouop» : quand la chimie de nos grand-mères guérissait la mémoire de la terre par Malla Kenmeugne
Depuis les Grassfields du Cameroun, nos grand-mères Bamiléké savaient que la terre mémorise chaque parole prononcée en son sein. Les paroles négatives répétées y créent un court-circuit tellurique redoutable : le Tchouop. Un vortex invisible qui dévore les familles de l'intérieur. Leur arme secrète ? La cendre de potasse. Une chimie ancestrale qui guérit la terre comme on guérit un corps. Parce que nous sommes des extensions de la nature, et que la parole est énergie. Malla Kenmeugne

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